« Dans un monde qui change, mieux vaut penser le changement que changer le pansement. », voici une citation de Francis Blanche qui illustre bien  le fondement de l’approche qu’utilise Florence Soustre-Gasser dans ses accompagnements, avec cette synergie entre engagement et légèreté qui focalise les énergies. Florence est coach professionnelle certifiée expérimentée, mais aussi membre active de l’EMCC France dont elle est administratrice. Ayant sa propre entreprise de coaching PraxiLab depuis plus de trois ans, Florence s’appuie sur son expérience en tant que directrice de département dans de grandes entreprises internationales pour accompagner ses clients vers plus de liberté et de performance. C’est justement sa riche carrière professionnelle qui l’a convaincue que le coaching devrait être offert à tous les salariés. Ayant travaillé pour le secteur public et le secteur privé, Florence est spécialisée dans les sujets de développement du leadership, dans ses composantes que sont l’assertivité, l’harmonie relationnelle et la nécessaire gestion des limites qui aide à prévenir l’épuisement professionnel et optimiser sa performance professionnelle. Vive et aguerrie, elle met au service de ses clients sa personnalité empathique et spontanée afin de les aider à prendre des mesures actives et pragmatiques. Ses coachés apprécient sa rigueur et son professionnalisme ainsi que la qualité de son écoute, qui lui permet de créer une vraie connexion durant ses séances, et même après la fin des coachings. Récemment, Florence a été nommée comme administratrice en charge de la communication du SIMACS, le premier syndicat français des métiers du coaching. 

CoachHub : Pourquoi êtes-vous devenue coach ?
Florence Soustre-Gasser : C’est à l’occasion de travaux de recherche internationaux sur l’innovation organisationnelle que j’ai eu l’envie de devenir coach professionnelle. Il faut savoir que j’ai eu une riche carrière de manager à des niveaux middle et executive pendant plus de vingt ans dans de grands groupes internationaux et institutions publiques. Distribution, banque, assurance, j’ai pu travailler avec divers profils et manager des équipes, autour d’une grande diversité de cultures tant par les nationalités que par les pratiques professionnelles. Ma spécialité était l’innovation et le changement. A la croisée des générations X et Y, je trouve la technologie fascinante et j’ai eu beaucoup de plaisir à conduire des projets de large envergure qui s’apparentaient à de véritables défis, où il fallait mettre en place des systèmes d’innovation basée sur l’intelligence collective. Ma vie d’avant le coaching est donc constituée de belles expériences parfois haletantes, toujours très enrichissantes sur le plan humain. J’ai également travaillé à un poste de direction dans le secteur public durant plus de dix ans pour l’assurance maladie, une vraie institution en France, ce qui m’a permis de vivre pleinement l’engagement de sens et de valeurs qui caractérise le secteur public, notamment sur les problématiques touchant à la santé. Cependant, ce qui a fondé mon désir de devenir coach, c’est le souhait de reprendre mes travaux de recherche sur les moteurs de création collective, pour en explorer les leviers individuels. Je sentais aussi qu’il était temps pour moi de faire un pas de côté, et d’utiliser autrement toute cette expérience acquise en tant que manager, pour la transmettre sans l’imposer. En faisant le bilan de mon parcours, j’ai eu envie de contribuer autrement, en me positionnant de le rôle de catalyseur de développement qu’est celui de coach professionnel : on n’intervient pas de manière directe dans l’équation de la transformation, toutefois on en active les leviers et optimise l’efficacité. Je me suis formée chez Linkup Coaching en tant que coach professionnel (titre reconnu par France Compétences au niveau I du RNCP, cursus accrédité par l’EMCC France), ce qui m’a permis d’avoir une base théorique solide, puis j’ai enchaîné plusieurs certifications comme mon accréditation EMCC au niveau Praticien, ma formation aux fondamentaux de l’analyse transactionnelle (AT101), ma formation à l’analyse systémique des organisations au CNAM Paris… J’ai également une formation en médiation auprès du CMAP et ESCP Paris, qui m’est extrêmement utile dans le coaching de crise ou de conflits (comités de direction, équipes…). Ce que j’aime dans la posture de coach, c’est la possibilité de capter au sein même de la relation avec le coaché, les problématiques qui sont siennes et sur lesquelles il n’arrive pas à poser les mots, pour les lui montrer. Cela lui redonne le pouvoir d’agir ! 

CoachHub : Quels sont vos outils de coaching ?
Florence Soustre-Gasser : Si je peux me fier beaucoup à mon expérience et à mon instinct, je reste extrêmement rigoureuse sur l’application stricte du cadre du coaching professionnel, tel qu’il est décrit par les principales fédérations professionnelles européennes (EMCC, ICF…). Ce cadre permet de constituer un espace sécurisé pour que la personne coachée puisse très librement être amenée à exprimer ses besoins, ses ressentis, ses idées, pour qu’elle puisse également expérimenter, chercher, se tromper, se relever, et in fine élaborer les actions et les comportements les plus justes qu’elle pourra directement transposer dans sa vie professionnelle. J’utilise énormément les outils de l’analyse transactionnelle pour amener mes coachés à réfléchir sur la manière dont ils entrent en relation avec leur entourage professionnel. J’apprécie également depuis longtemps l’approche systémique des organisations qui permet de réaliser cette appropriation aisée des enjeux stratégiques qui est l’alpha et l’oméga des dirigeants et executives que j’accompagne. Il y a également d’autres cadres de référence moins fréquents parmi les coachs que j’utilise, notamment les travaux de Norbert Alter (qui était mon tuteur de recherche) sur l’innovation et sur les notions de don et contre-don, dans le domaine de la sociologie des organisations. Je puise aussi dans le modèle des Schémas Précoces Inadaptés de Jeffrey Young, dont est issu un outil d’assessment qui permet de comprendre les moteurs à l’œuvre en période de stress chez un individu. Je suis supervisée depuis quatre ans par Gabriel Hannes, au sein de sessions collectives mensuelles mais également individuellement dès que j’en ressens le besoin. Gabriel est pour moi un véritable mentor dans ma profession, il est certes le président de l’EMCC France et nous partageons une croyance forte dans l’utilité de notre métier dans le contexte de complexité croissante des organisations ; mais surtout Gabriel est un véritable puits de science et d’expériences, formé par Vincent Lenhardt directement, mais aussi à une très grande diversité d’approches (Élément Humain, pratiques narratives, analyse transactionnelle, Dialogue Intérieur et infiniment plus) qu’il aime à proposer pour éclairer les différentes situations ramenées en supervision.

CoachHub : Sur quels axes travaillez-vous principalement avec vos coachés ?
Florence Soustre-Gasser : Il y a trois axes principaux que j’aime particulièrement travailler avec mes coachés. Le premier est la gestion des conflits. En effet, quand j’ai commencé à coacher, je travaillais surtout dans de petits groupes ou équipes en résolution de conflits. La gestion des conflits m’a toujours nourrie parce que j’ai la conviction que faire face de manière sécurisée à ce qui nous oppose, est le seul moyen de construire des solutions créatives, qui font avancer la communauté entière. Les problématiques qui se cachent dans le côté immergé de l’iceberg sont toujours très prenantes, très puissantes. Les personnes viennent avec leurs différends, parfois ouverts mais souvent larvés, ils discutent, débattent et repartent avec une solution qui leur convient et qu’ils auront élaborée ensemble. Le coaching, couplé avec les outils de la médiation, offre un espace idéal pour que chacun parle de ses difficultés, de ses incompréhensions, de ses besoins sans tabou. Cette authenticité qui s’installe, qui repose sur la communication franche et honnête permet de ressortir avec la meilleure solution possible, la plus pérenne et la plus pragmatique qui soit. Dans les comités de directions, ces conflits peuvent parfois prendre une tournure très personnelle, avec des problématiques liées à l’honneur, à la loyauté ou même à la famille dans certains groupes. D’ailleurs, ma formation de médiatrice me permet d’accompagner ces clients le mieux possible dans ce processus, y compris jusque dans des contextes judiciarisés, avec un aboutissement homologué par un juge.
Un deuxième axe important est le coaching d’expatriés. J’accompagne des personnes dans le monde entier, de Abu Dhabi à Shanghai en passant par Johannesburg, en français et en anglais. Il est important d’apporter du soutien aux collaborateurs qui partent travailler dans un autre pays que le leur. Quand ils arrivent, souvent le bureau est leur unique repère, et ils ont une vie entière à développer, pour développer l’équilibre pro/perso juste afin de faire face à la pression qui caractérise les postes en expatriation, d’autant que le challenge est souvent double : au nouveau contexte culturel s’ajoute très fréquemment la découverte de la posture d’executive manager. Les enjeux portent ainsi sur l’efficacité professionnelle, mais aussi la carrière du coaché, ainsi que la préservation de l’intégrité de son équilibre de vie. J’ai vécu le travail à l’étranger à Montréal, à Tokyo, et en comprends ainsi très intimement ce phénomène de Lost in Translation illustré dans le film de Sophia Coppola !
Enfin, un dernier axe qui me tient particulièrement à cœur est la gestion des limites et l’accompagnement des personnes concernées par le burn-out. Je me suis formée spécifiquement à l’accompagnement de l’épuisement professionnel, car la posture du coach est d’autant plus sensible que les interventions possiblement dommageables peuvent prendre des proportions dramatiques qu’il est difficile de détecter lorsqu’on n’est pas aguerri sur ce sujet. Je permets à des personnes au bord de l’effondrement de prendre conscience de leur état et se l’approprier afin qu’elles soient en position d’accepter leur situation et de se mettre en sécurité, d’autant qu’il est inutile de rappeler les ravages que peut produire un burn-out sur l’existence des personnes (de la simple fatigue, jusqu’à des affections de la plus extrême gravité). L’entreprise a une part de responsabilité (en France, pénale) sur la gestion de l’épuisement professionnel dans ses composantes physiques mais aussi psychologiques, mais paradoxalement une bonne solution reste qu’elle permette avec bienveillance à la personne concernée de s’autoriser à vivre cet effondrement de la manière la plus sécurisée possible, et tout en travaillant sur elle-même afin de ne plus retomber dans le travers du sur engagement. En tant que coach professionnelle, je peux accompagner les personnes épuisées avant l’effondrement, mais une fois la mise en sécurité effective, doit s’ensuivre un temps de guérison qui sera plus du ressort des corps médical et thérapeutique. L’accompagnement en coaching peut reprendre avec tout son sens au moment du retour au travail, afin de consolider la gestion des limites qui est le socle de la prévention du burn-out. Un travail peut être également réalisé avec les directions des RH, sur l’analyse des injonctions dramatiques culturelles qui peuvent conduire au burn-out. Mais il s’agit alors d’actions de coaching d’organisation, que l’on envisage dans le cadre spécifique des risques psychosociaux.

CoachHub : Avec quels profils travaillez-vous le plus ?
Florence Soustre-Gasser : Je coache aussi bien des femmes que des hommes, des jeunes, des seniors, des personnes en début de carrière en milieu de carrière, en fin de carrière aussi, tous à des niveaux de responsabilités très différents. Je crois sincèrement en la nécessaire démocratisation du coaching : il doit devenir accessible à un maximum de personnes. C’est pourquoi, j’ai tenu à croiser beaucoup de profils très divers. Simples employés, entrepreneurs, artisans, professions libérales, managers et executives de grands groupes, et comités de direction d’entreprises de toutes tailles et tous secteurs ! Pour moi, tout le monde doit pouvoir être coaché s’il le souhaite, au même titre que bénéficier d’actions de formation professionnelle. Si l’on considère la personne au travail comme une entité apprenante et évolutive, ce qui est la seule voie de création de valeur, alors c’est un investissement prometteur de grands retours que de nourrir les richesses immatérielles que sont les individus qui forment les organisations ! Chacun a ses propres mécanismes, ses propres interrogations, ses propres complexités. En les identifiant avec le coach, le coaché s’autorise à avancer dans son propre cheminement et cela se répercute aussi sur les activités, sur l’ensemble des équipes, de partenaires de travail. On peut assister à des transformations fulgurantes dans les entreprises grâce au coaching. Et cela en très peu de temps. De plus, le changement est un phénomène organique. Il ne peut pas venir uniquement du haut de la pyramide. Il ne pourra pas non plus partir uniquement de la base. Pour être percutant, juste et pérenne, le changement doit venir uniformément de toute la masse salariale de l’entreprise, à tous les niveaux, grâce à l’intelligence collective. 

CoachHub : Quel est pour vous l’exercice ou le conseil à appliquer au quotidien ?
Florence Soustre-Gasser : Un exercice que je recommande toujours, c’est de se poser la question : “Comment est-ce que je me sens aujourd’hui ?“. C’est un exercice introspectif où l’unique règle du jeu est de ne pas se raconter d’histoires, ne pas se mentir à soi-même. C’est un garde-fou, mais aussi un véritable creuset de performance et de créativité car on active l’instinct, par cette première pensée qui surgit et qui est souvent la bonne réponse. Ce sont des minutes où on se parle à soi-même sans fioriture, sans mensonge. On ne se raconte pas de blague. 

Coachhub : Selon vous, qu’est-ce qui fait un bon coach ?
Florence Soustre-Gasser : C’est une question toujours complexe; car en tant que coach, on doit se remettre en question sans cesse pour permettre l’activation des cheminements les plus justes. Un bon coach est celui qui saura faire œuvre d’une vigilance triple : d’abord sur son client qu’il va accueillir inconditionnellement selon l’approche développée par Carl Rogers, ensuite sur sa relation avec le coaché car c’est souvent là que se trouvent les zones grises et sensibles que le client dépose de manière intangible faute de mots pour les dire, et enfin sur lui-même car le coach doit veiller aux résonances engendrées par ce que lui apporte le coaché (principe de transfert et contre-transfert). C’est en raison de cet exercice triple, qui peut s’apparenter à un travail d’équilibriste, qu’il est indispensable de se faire superviser de manière régulière (pour moi, une à deux fois par mois), car il est parfois crucial de démêler les fils les plus complexes de ces trois aspects qui ont l’habitude de d’intriguer les uns avec les autres. Un bon coach est donc un coach supervisé, qui travaille sur lui et se forme régulièrement afin d’éclairer sans cesse sa pratique par des approches différentes qui vont le nourrir professionnellement autant que personnellement. Enfin et surtout, il n’y pas d’accompagnement sans coeur. Sans coeur, on fonctionne avec des logiques qui mènent au jugement. Quand on accueille l’autre avec le coeur, on transmet de l’énergie !

Coachhub : Selon vous, pourquoi le coaching peut aider à dépasser ses blocages ?
Florence Soustre-Gasser : Tout cela réside dans le fait que le coaching aide à prendre conscience de ses blocages, conscients ou parfois inconscients comme cela peut-être le cas avec le burn-out. Le travail d’identification est crucial parce qu’une fois le blocage identifié, le coaché reprend le pouvoir. D’ailleurs, le slogan de mon cabinet est « PraxiLab éclaire votre zone aveugle » ! Cette étape passée, il est en mesure d’avancer, de se dépasser, de se tourner vers le futur. Cette notion de futur est aussi importante car le coaching se focalise sur le présent pour élaborer l’avenir. On travaille en accord avec son client sur des objectifs concrets toujours ancrés dans la réalité qu’il vit ici et maintenant. La qualité de l’alliance entre un coaché et son coach permet également de dépasser ses freins plus rapidement. Lorsqu’on a confiance en son coach, que la communication est bienveillante, que l’on se sent écouté sans jugement, on est davantage capable de s’exposer à soi-même en toute authenticité, et de lever ses blocages. On peut d’ailleurs constater qu’un coaching fonctionne quand la personne bouge, se met en action, et commence à évoluer vers ses objectifs. 

Coachhub : Selon vous, quelles sont les compétences indispensables pour être un bon manager aujourd’hui ?
Florence Soustre-Gasser : Pour moi, le bon manager doit savoir écouter ses équipes, et s’affirmer sans autoritarisme. C’est une qualité indispensable, plus encore dans des situations de crise comme celle que nous venons de subir. Il doit également connaître sa marge de liberté dans la prise de décision, en d’autres termes savoir quelles sont les limites de ses prérogatives. Sans cela, il va vite se retrouver pris en étau entre ce qu’il veut faire et ce qu’il peut faire, provoquant des discordances dans son management. Cela se ressentira sur son travail et sur ses collaborateurs. Pour un executive manager, il est important d’accepter qu’il s’agit d’une posture de pouvoir, d’en avoir une compréhension globale pour exercer ce pouvoir de manière saine, qui est la clé d’un leadership authentique et inspirant. Faire un travail sur soi pour bien identifier ses aspirations personnelles et professionnelles est une bonne manière d’apprendre à gérer ses limites et identifier ses points d’appui qui seront aussi ceux des collaborateurs qui constituent l’équipe emmenée par le manager. En vérité, la gestion des limites est au coeur du travail en entreprise surtout dans un monde digital où les technologies évoluent sans cesse en brouillant les frontières. Ainsi sur ce point, les managers ont une vraie responsabilité envers leurs équipes. En d’autres termes, un bon manager ou executive a développé sa juste assertivité et la meilleure gestion de ses limites afin de gagner en agilité et en performance pour lui et pour ses collaborateurs.

Coachhub : Pourquoi avoir choisi de travailler avec CoachHub ?
Florence Soustre-Gasser : Ce qui m’a décidé c’est que nous partageons la même volonté de rendre le coaching accessible à tous en maintenant les meilleurs standards d’excellence dans les accompagnements déployés. En effet, les outils digitaux développés par CoachHub permettent d’accompagner tous les profils, dans toutes les situations de travail, partout dans le monde et dans tous les secteurs d’activité. Ensuite, pour avoir un coaching efficace et durable, sans risque d’intervention dommageable il faut avoir recours à des coachs compétents et qualifiés, qui possèdent une formation d’excellence. C’est primordial. Pour un coach, obtenir ses certifications est un très grand investissement, qui est gage de qualité sur le cadre qui sera proposé à ses clients. Ainsi, choisir de travailler avec une plateforme digitale, comme CoachHub, ne peut pas se réaliser au détriment de notre profession, d’autant que les modèles économiques relatifs au coaching sont les mêmes : à prestation d’excellence doit répondre une forte exigence de professionnalisme qui se traduit par l’investissement en temps et en finances sur la supervision et la formation permanente des coachs professionnels. En offrant un cadre économique qui intègre ces exigences aux coachs qui travaillent avec CoachHub, CoachHub garantit une qualité de coaching irréprochable avec une communauté de coachs triés sur le volet. Cela nous permet de coacher avec beaucoup de tranquillité d’esprit, et de garantir à nos clients, que ce n’est pas parce que les séances ne se déroulent pas en présence physique des coachés que la qualité des prestations est moindre, bien au contraire. La qualité de la plateforme CoachHub est aussi appréciable puisqu’elle est sécurisée. Ainsi, en tant que coach, je souhaite pouvoir à long terme me libérer de mon lieu de travail et la plateforme me permet de rester connectée avec mes clients de manière totalement sécurisée n’importe où dans le monde et aux normes européennes. Cette garantie de confidentialité est un point essentiel de notre code de déontologie ! 

Coachhub : Que pensez-vous du coaching digital ?
Florence Soustre-Gasser : Le digital permet d’être très focus tout de suite. Bien sûr il est évident que les coachés doivent pouvoir s’entretenir avec leur coach dans un espace suffisamment fermé pour qu’ils puissent se sentir libre d’exprimer tout ce qu’ils souhaiteront : des mots, des mouvements, des émotions. Mais je remarque que mes clients sont bien plus disponibles, moins stressés par les transports ou leur organisation lors d’un coaching à distance. Ainsi, l’alliance avec le coaché se fait plus vite, on se centre plus facilement sur la personne. Les séances sont aussi plus courtes en général. Je les trouve plus efficaces et plus souples. Si jamais le client a besoin de plus de temps, alors on reste connecté plus longtemps. Le tout est de permettre de réussir à créer une alliance avec le coaché, et le digital n’entrave en rien la création de ce lien, voire parfois le facilite !

 

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